Hnit 775

Uploaded 14. janúar 2020

Recorded janúar 2020

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92,64 km

Skoðað 46sinnum, niðurhalað 1 sinni

nálægt Walhain, Wallonia (Belgique)

Belle balade en voiture qui part depuis Walhain dans le Brabant-Wallon jusque Hastières (province Namur), en passant par Gembloux, Mazy, Belgrade, Namur, Jambes, les jardins d'Annevoie, Dinant, Anseremme et le rocher Freyr. Le tout sur les traces du Maréchal Grouchy (armée de Naopoléon, et bataille de Waterloo).

Départ : Place Communale 1
1457 Walhain
Upplýsingar

Début du parcours - Histoire de Grouchy

Grouchy, un nom associé pour toujours à la bataille de Waterloo où son inaction fut tragique pour l'armée française et le destin de Napoléon 1er. Pourtant, ce brillant officier de cavalerie, grand patriote, eut une carrière faite de courage et de gloire tout au long de la période révolutionnaire et impériale. Le déshonneur dans la plaine de Waterloo Le 1er mars 1815, Napoléon est de retour de l'île d'Elbe. L'armée se rallie à lui ainsi que de nombreux grands officiers. Grouchy, fidèle parmi les fidèles, se rallie à l'Empereur et lui propose ses services. Il est alors fait «Maréchal d'Empire» (le dernier de l'épopée napoléonienne). Le nouveau maréchal dirige un corps d'armée lors de la campagne qui s'ouvre face aux armées anglo-prussiennes en Belgique. Après la victoire de Ligny (16 juin 1815), où les forces françaises culbutent l'armée prussienne, Grouchy est chargé avec ses 30.000 hommes de poursuivre les 100.000 Prussiens et de lesempêcher de rallier l'armée anglaise, commandée par le duc de Wellington. La mission est délicate et Grouchy, en militaire discipliné, s'attache trop aux ordres. Alors qu'à Waterloo, Napoléon a besoin de renforts, pour mener ses troupes à la victoire, Grouchy, malgré le bruit de la bataille, décide de ne pas enfreindre ses ordres. Pourtant, le bruit des canons à seulement quelques kilomètres de sa position devraient l'amener à prendre l'initiative de rejoindre l'Empereur. Ses généraux et officiers l'en supplient. La légende l'accuse : le maréchal aurait dégusté des fraises pendant que des milliers de Français tombent à quelques kilomètres de là. Son inaction entraîne la chute de l'Empire et la nouvelle abdication de Napoléon. Proscrit par le roi à la seconde restauration, Grouchy s'exile aux États-Unis. Il ne reviendra en France qu'en 1821 et s'éteindra sous la monarchie de juillet, en 1847. Sa carrière militaire restera toujours entachée par sa responsabilité dans l'une des plus grandes défaites de l'histoire française. Le secret de Grouchy Grouchy, en tant que Maréchal de France, était libre d'initiatives, pouvant très bien, s'il voyait que la situation avait changé, revenir sur le champ de bataille. Or, Grouchy fut supplié par ses généraux, qui comprirent au son lointain des canonnades que les combats étaient anormalement féroces, de faire marche arrière pour voler au secours de l'empereur. D'une manière étrange, Grouchy ignora les conseils de son état-major, alors qu'il était évident que c'était à Waterloo que se jouait le sort de la bataille et que son retour était vivement attendu. Il reçut même un message tardif de l'empereur, portée par une estafette, lui ordonnant de revenir sur le champ de bataille. Grouchy décida au contraire de se rendre à Namur, au terme de son étrange promenade, sans y avoir perdu beaucoup d'hommes et de matériel, où il apprit l'abdication (définitive) de l'empereur. Il s'exila un temps en Amérique par prudence, mais rejoignit rapidement la France en 1821, où il ne fut nullement inquiété à son retour (rappelons que Ney a été fusillé). Grouchy fut même rétabli dans ses titres, grades et honneurs, et c'est sans jamais avoir eu à s'expliquer qu'il mourut paisiblement à Saint-Etienne en mai 1847. Grouchy a t'il trahi l'empereur ? A t'il été acheté par l'ennemi ? Etait-il donc conscient d'avoir mis à lui seul un terme à l'Empire ? A vrai dire, nous voyons que les indices de la trahison sont nombreux ; rappelons aussi qu'une armée de 100 000 hommes, représentant un volume de soldats non négligeable, ne passe pas inaperçue, Grouchy disposant de lunettes et d'observateurs. Peut-être Grouchy avait-il senti que le vent avait tourné pour l'empereur, que l'Empire avait été essoufflé par ces guerres à répétition, et qu'une victoire à Waterloo mènerait vers des carnages peut-être encore plus sanglants. Peut-être valait-il mieux en finir là. C'est donc en toute vraisemblance, et de sa propre initiative (sans avoir été acheté), que Grouchy mit fin de lui-même à cet Empire agonisant des Cent Jours, qu'il savait de toute façon éphémère.
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Ferme Marette

Mentionnée pour la première fois à la fin du 16e siècle, la Ferme Marette, du nom de son dernier propriétaire sous l’Ancien Régime, est particulièrement connue pour avoir été le théâtre d’un épisode le jour de la Bataille de Waterloo. C’est ici que le Maréchal Grouchy, ayant reçu pour mission de l’Empereur Napoléon de poursuivre l’armée prussienne en retraite, installe son quartier général le matin du 18 juin 1815.

Le maréchal y convoque son état-major et fait le point avec les généraux Gérard et Vandamme. Les premiers coups de canon se font entendre au loin ; la Bataille de Waterloo commence. C’est alors que le général Gérard propose d’arrêter de poursuivre les Prussiens et de « marcher au canon ». Ce à quoi Grouchy répond : « Mon devoir est d’exécuter les ordres de l’Empereur ». La discussion est close. La légende raconte que Grouchy est arrivé en retard sur la plaine de Waterloo à cause d’une halte trop prolongée due à une absorption exagérée de fraises dans le potager de la ferme.
Kastali

Chateau de Wallain

Le château de Walhain est un château féodal en ruines situé à Walhain-Saint-Paul, section de la commune belge de Walhain, située en Région wallonne dans la province du Brabant wallon. La partie la plus ancienne du château de Walhain remonte au XIIe siècle.Les ruines du château font l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 10 novembre 19553, le site dans son ensemble faisant l'objet d'un classement depuis le 16 novembre 1980.Le château, entouré de douves asséchées, est en ruines. La partie la plus ancienne et la mieux conservée est le donjon cylindrique, qui occupe un des angles du château. Ce donjon, édifié en moellon, présente une ouverture au niveau du premier étage. Il ne reste plus des murailles que le niveau inférieur des tours d’angle, de la poterne et des courtines
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Eolienne

Un peu avant cette éolienne, vous aurez peut-être remarqué la discrétion de ce numéro de maison...
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Réserve naturelle de l'Escaille

La réserve de l’Escaille se situe à 600 m de Gembloux, le long de la N4. Dans les années soixante, plusieurs dizaines d’hectares de décanteurs de la sucrerie de Gembloux attiraient une avifaune abondante et diversifiée. Lors de leur migration, les oiseaux faisaient halte sur ce site de nidification. Mais lorsque se produisit une conversion de ces décanteurs en terres agricoles, ces visiteurs devinrent occasionnels... C’est pourquoi, en 1987, 5 ha furent transformés en zone protégée. Depuis quelques années, cette réserve de Natagora est devenue un important conservatoire d'espèces de plantes, champignons, lichens, mousses, algues, gastéropodes, insectes, poissons, batraciens, reptiles, mammifères et oiseaux. De plus, le site est parsemé de vestiges contant un riche passé. Près des étangs se trouvent les ruines du moulin hydraulique de l’ancienne abbaye bénédictine du 18e siècle, les décanteurs d’eau de l’ancienne sucrerie mais aussi une maquette végétalisée représentant la réserve en 3D.
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Se garer ici si possible

Mieux vaut se stationner à l'entrée de la Ville, et faire ensuite un tour à pied. Notamment jusqu'au beffroi, où le stationnement n'est pas possible.
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L’abbaye de Gembloux

L'abbaye Saints-Pierre-et-Exupère de Gembloux fut fondée en 936 par Saint Guibert de Gembloux, un seigneur lassé de sa carrière militaire et qui s'est installé comme ermite à une quinzaine de kilomètres au nord de Namur. Le moine Erluin fut le premier supérieur de ce monastère et il lui appliqua la règle de saint Benoît. Dès le début, Otton Ier de Germanie octroya au monastère des droits régaliens avec une grande autonomie pour la monnaie et le commerce. Au XIe siècle, le monastère eut un grand rayonnement intellectuel. Son école claustrale formait d’excellents copistes et des savants et sa bibliothèque était réputée être l'une des meilleures d'Europe. Au XIIe siècle, une ère de calamité survint avec plusieurs passages de troupes et des incendies en 1136, 1157 et 1185. Le monastère de Gembloux traversa ensuite les vicissitudes des âges et des révolutions. Après un siège en 1489, l'abbaye fut ruinée matériellement et spirituellement. Elle fut sauvée par l'intervention de Philippe le Beau. En 1678, l'abbaye fut incendiée par les Hollandais, totalement détruite mais rebâtie entre 1762 et 1779 selon les plans de Laurent-Benoît Dewez. À la Révolution française, l'abbaye fut vendue comme bien national. L'État belge y installa le dépôt d'étalons de Tervueren en 1850, puis l'Institut agronomique en 1864 et finalement racheta le domaine en 1881. En 2000, l'ancien palais abbatial du XVIIIe siècle abrite la Faculté universitaire des sciences agronomiques de Gembloux.
Heimsminjaskrá UNESCO

Le Beffroi communal de Gembloux

Le beffroi forme la tour de l’ancienne église paroissiale Saint-Sauveur. Sa base pourrait remonter au milieu du Xe s. Cet édifice cultuel devait revêtir un aspect sommaire : une tour et une seule nef. La tour exerçait aussi une mission de guet et de défense. Elle était aussi appelée tour de l’horloge. Une référence à cet ornement se retrouve déjà en 1486. La tour fut progressivement exhaussée au fil du temps pour atteindre sa hauteur actuelle. L’église Saint-Sauveur fut désaffectée en 1810 en raison de son état de délabrement et vendue à des fins de démolition. La tour fut alors conservée comme beffroi. Un revêtement de briques, renouvelé d’ailleurs par sa section inférieure, en 1889 recouvre l’édifice. En septembre 1905, un incendie ravagea le clocher du beffroi. Dès 1907, un nouveau, à l’aspect bulbeux, remplaça l’ancien en forme de flèche. En juillet 2005, il a été inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO.
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Tour du Sud

Dans le parc d’Epinal près de la Maison du Bailli se dresse la tour d’angle sud, un des vestiges des remparts urbains qui entourent Gembloux au Moyen Âge.
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Maison du Bailli

La Maison du Bailli, située parc d’Epinal appartient à la commune de Gembloux depuis 1951. Cette bâtisse en grès et moellons de calcaire a été reconstruite à la fin du XVIe s. en partie sur deux caves datant des XII et XIIIe s. dont l’une est voûtée d’arêtes et l’autre en berceau. L’édifice fut agrandi en 1937 d’une travée et d’une seconde tour en briques vers l’ouest. D’autres modifications avaient déjà été apportées au bâtiment au cours des XVIII et XIXe siècles. L’édifice ne constitua jamais malgré sa dénomination la demeure officielle du bailli-mayeur de Gembloux. L’appellation du bâtiment semble remonter au XVIIIe s. et à son acquisition par le notaire Pierre-François Charlier qui exerçait la fonction de bailli-maïeur de Grand-Leez. La Maison du Bailli est érigée à proximité des anciens remparts et de la tour d’angle sud encore visible de nos jours. Le rez-de-chaussée de l’édifice a longtemps abrité la salle du conseil communal et le bureau du Bourgmestre. Les deux étages abritent le Musée de la Coutellerie et de la Vie Locale.
Sacred architecture

La Chapelle-Dieu

Très peu de possibilité de se stationner aux alentours. La Chapelle-Dieu commémore le souvenir de la bataille qui oppose le 31 janvier 1578 devant Gembloux les troupes de don Juan d’Autriche, fils naturel de Charles-Quint et donc demi-frère de l’empereur Philippe II, à l’armée des Etats dénommée armée des Gueux en révolte contre l’absolutisme de ce dernier.
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la ferme de Morivaux - !! Ne pas y aller

Vous ne la verrez que depuis l'autre sens de la nationale. Inutile de faire demi-tour plus loin, puisqu'elle est de toute manière privée. Aujourd’hui occupée en partie par une discothèque, la ferme de Morivaux fut le théâtre d’une bataille entre les troupes de Grouchy et les Prussiens. A l’instar des combats menés au château-ferme du Bocquet et à la ferme de la Falize, le but était d’y retenir les troupes prussiennes afin de les empêcher d’interrompre la retraite française.
Sacred architecture

le cénotaphe d’un officier prussien, Heinrich von Zastrow dans le cimetière

Le plus grand cimetière de Namur abrite les tombes de plus de 67.000 Namurois, dont de nombreux personnages connus, ainsi que de nombreux monuments commémoratifs. Une visite du cimetière vaut à elle seule le détour. Outre les tombes de nombreux militants wallons, on compte aussi le cénotaphe d’un officier prussien, Heinrich von Zastrow, tombé lors des combats du 20 juin 1815. Son corps, lui, fut transféré au cours de la seconde guerre mondiale au cimetière militaire allemand de Lommel dans le Limbourg. Von Zastrow, colonel commandant la 6e brigade du 2e corps de von Pirch, longeait le mur le long de la porte de Fer quand il fut traversé d’une balle au niveau de la poitrine. Il mourut trois jours plus tard dans une maison de Saint-Servais. Un monument fut inauguré en sa mémoire le 20 juin 1857 au cimetière de Belgrade.
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Parc Louise Marie

Ce Parc, du nom de la première Reine des belges, est né d'un concours organisé par le Conseil communal de Namur qui prima le projet de l'architecte Constantin Schmits. A l'origine de ce concours : libérer la ville du carcan des fortifications en ensevelissant pierres et ruines sous un tapis de végétation et en créant un lieu de sociabilité urbaine. Le tracé tout en courbes et les enrochements artificiels caractérisent ce parc paysager romantique d'inspiration allemande. Parc urbain à deux niveaux répartis sur 3 hectares, classé comme site le 08 juillet 1986, il présente une partie basse comprenant un étang central qu'encerclent un chemin de promenade et une partie haute, autrefois surmontée d'un kiosque destiné au spectacle. Le kiosque aujourd'hui disparu a permis la redécouverte des vestiges du pont hollandais aboutissant autrefois à la Porte de Bruxelles.
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Parc de la Plante

Au passage des promeneurs, les tilleuls défilent en colonnes silencieuses et ordonnées le long de l'allée principale de ce parc paysager dont les courbes rappellent les méandres de la Meuse toute proche. C'est à l'ombre de ces tilleuls que Léopold Ier choisit de venir fêter en 1856, le 25e anniversaire de l'Indépendance belge. On y entend pour la première fois, l'hymne namurois le "Bia Bouquet".L'endroit, classé comme site le 04 décembre 1989, est à voir pour la beauté de ses arbres centenaires dont un magnifique tulipier, quelques vieux ifs et un marronnier pleureur très rare à feuilles lacinées.
Safn

Musée de la Fraise

!! Surveiller les dates d'ouverture via leur site.
Picnic

Très bonne friterie !

Lake

Jardins d'Annevoie

Des jardins d’eau et de style. Aux jardins, l’eau s’écoule entièrement grâce aux dénivellations naturelles. À chaque détour, ce lieu magique vous offre un nouveau paysage : perspectives des jardins français, fantaisie du style anglais et charme intimiste du style italien. Des jardins autour d'un splendide château, propriété successive des familles de Halloy et Montpellier, fut construit en plusieurs étapes. La façade côté jardin montre les différentes époques de construction dont la première date de 1627. L'ensemble du château forme une légère courbe qui suit celle de la vallée du Rouillon dans laquelle les jardins ont été aménagés. Malheureusement, le château ne peut être visité.
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Barrage sur la Meuse

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la Maison du patrimoine médiéval mosan

C'est à Bouvignes, cité médiévale située à quelques kilomètres de Dinant, que la Maison du patrimoine médiéval mosan vous ouvre ses portes. Elle vous invite à découvrir le fleuve, la ville, le château, l'homme et son milieu au Moyen-Age, les fondations religieuses et les rites funéraires. Elle entend valoriser le cadre naturel, historique et patrimonial de la vallée de la Meuse, ainsi que son fabuleux passé. De nombreuses expositions permanentes et temporaires y ont lieu. Des maquettes, bornes multimédia, illustrations originales et objets authentiques issus de fouilles archéologiques récentes sont disponibles pour les visiteurs.
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Si possible, se stationner ici.

Depuis ce parking, une petite balade dans le centre de Dinant. Le café sur la place a des latrines originales !
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Rocher Bayard

Le rocher Bayard est une spectaculaire aiguille rocheuse d’une quarantaine de mètres de haut se trouvant en bord de Meuse (rive droite), entre Dinant et Anseremme, dans la province de Namur (Région wallonne de Belgique). Associée à l’ancienne légende ardennaise des quatre fils Aymon, elle est une curiosité touristique importante de la région. Bayard est le nom du cheval des quatre fils du duc Aymon, prince des Ardennes. Ces quatre frères, preux chevaliers (et leur cheval) sont les héros d’une chanson de geste du Moyen Âge, très populaire dans la région des Ardennes. D’après la chanson de geste, les fils Aymon fuirent la cour de Charlemagne, tous les quatre à dos de leur seul cheval Bayard, à la suite d’une querelle qui occasionna la mort d’un neveu de l’empereur. Poursuivis par les troupes de l’empereur, ils se trouvèrent cernés sur les hauteurs de Meuse. Montés sur Bayard, ils s’avancèrent jusqu'à l’extrémité de l’arête rocheuse qui, à cette époque adhérait encore à la montagne voisine. Au moment où l'empereur croyait enfin les tenir, l'intrépide Bayard frappa le roc de ses sabots et s'élança d'un bond prodigieux pour atterrir de l'autre côté du fleuve. Le grand bloc rocheux fut brisé en deux par ce coup des sabots de Bayard. Sur la roche désormais célèbre, on trouve encore aujourd'hui – dit-on – l'empreinte du sabot de Bayard. En réalité, un petit pic existait à l'origine, mais la roche a été séparée par les soldats de Louis XIV, quand ils avaient envahi Dinant, afin de construire une route facile à côté de la Meuse. Cette route fut par la suite élargie pour permettre le trafic automobile1.
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Eglise Sainte-Anne

Et en face de l'église, la Meuse.
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point de vue sur la vallée de Meuse et sur le château de Freyr

A ne pas manquer !
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Rocher de Freyr - Point de vue

Ce deuxième point de vue est plus discret. Il n'est pourtant qu'à 20 mètres du parking.
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Abbatiale romane d’Hastière-par-Delà

Au XIème siècle, des moines Irlandais fondent une abbaye bénédictine. Construite en 1033-1035 dans le style roman mosan, l’Abbatiale d’Hastière faisait partie de cette abbaye implantée à ses côtés jusqu’au XIème siècle. C’est entre 1260 et 1264 que l’abside romane est détruite et que l’abbatiale est agrandie par un chœur gothique présentant une voûte sur croisée d’ogives. Restaurée au XIXème siècle, elle offre aujourd’hui un des plus beaux fleurons de l’art roman mosan. On y trouve respectivement des stalles avec miséricordes, parmi les plus anciennes de Belgique, une vierge romane et un calvaire du XVème siècle, œuvres de Lambert Lombard, un triptyque d’Auguste Donnay, et même des éléments d’art contemporain tel qu’un chemin de croix Vietnamien. Enfin notons la richesse de la crypte sous l’autel dotée de sarcophages mérovingiens et de graffitis du XIIème siècle, ainsi que des reliquaires anciens.
Hellir

Grottes du Pont d'Acolle

Le sol calcaire de la dépression de "Fagne-Famenne" permet la formation de grottes par infiltration des eaux et dissolution de la roche. La région est donc riche en phénomènes karstiques.

Les grottes du Pont d'Arcole se caractérisent par un aspect très naturel des galeries et une abondance de concrétions d'une grande finesse.

Le domaine des grottes se complète d'un pavillon d'accueil, d'une plaine de jeux, d'un mini-golf et de pistes de pétanque. Il est ouvert les vendredis, samedis et dimanches, 10h à 18h.
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Fin du parcours

Athugasemdir

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